La bienveillance au travail est-elle payante?

Qu’est-ce qui différencie un manager bienveillant qui se sent bien dans son job, qui a du plaisir à se lever et à aller travailler, à rencontrer ses collègues et leur transmettre ses idées et les autres, qui semblent totalement bloqués à l’idée de devoir « encore » faire avec un quotidien pesant ?
Pourquoi certains semblent surfer sur la pression professionnelle imposée avec les clients, fournisseurs et collègues et d’autres qui se figent et entrent presque en mode de conflit permanent ?

Le dirigeant, le cadre ou salarié épanoui, expérimente chaque jour deux clés : l’ancrage dans un premier temps, énergisé par sa responsabilité individuelle pleine et assumée, et ensuite, la culture de relations bienveillantes. 

Reprendre son pouvoir

S’ancrer dans sa vie, c’est reprendre le pouvoir de redevenir le capitaine de son bateau et de décider là où l’on veut aller dans sa vie. Comme le dit Guillaume d’Orange, « Il n’y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas là où il va ». Dans votre vie professionnelle, reprenez votre pouvoir et ne laissez pas aux recruteurs, à vos clients ou fournisseurs, la totale puissance de décider pour vous. Alors oui, ancré(e), aligné(e) dans votre axe et vos valeurs, que vous allez revendiquez comme étant votre couleur, votre force, vos talents, vous allez enfin pouvoir être, vivre sereinement votre journée pro, sans laisser les événements, l’extérieur vous désaxer. Tout part de vous, vous êtes la base, le socle, les fondations.

Etre un manager bienveillant

La seconde clé est la bonté. Et oui, cette bienveillance, qui fait sourire les anciens tellement habitués à ce que les talents se limitent à la capacité de faire des choses, la bienveillance est LA clé pour être soi et faire la différence dans toutes les situations professionnelles. Elle fait appel à votre cerveau gauche, celui de l’émotion, du cœur et l’Institut ESSAÊ l’a bien compris puisqu’il développe une formation exclusive d’une journée pour permette à chacun de découvrir cette réelle compétence. C’est au même titre que de maîtriser un logiciel, de parler une langue étrangère ou savoir conduire un engin : la bienveillance est une réelle compétence, qui s’apprend. C’est passer du « faire » à « l’être ». Mais pour cela, l’homme doit oser sortir de la pensée conditionnée et réapprendre à marcher dans ses pas.

Cultiver la bienveillance au travail va asseoir votre savoir-être professionnel : c’est la compétence essentielle pour vivre une vie pleine, sereine, riche de sens.

Jean-Louis Mersch

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